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À propos des comportements perturbateurs

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Les comportements perturbateurs et antisociaux graves et persistants débutent souvent à l’enfance. L’identification et l’intervention précoces auprès des jeunes enfants éprouvant de tels comportements sont importantes, voire critiques.

Les problèmes de conduite (problèmes de comportement perturbateur) sont la raison la plus fréquente pour laquelle les enfants sont envoyés à un centre de santé mentale en Amérique du Nord. Les enfants ayant des problèmes de conduite utilisent le plus de ressources et sont les clients les plus dispendieux à desservir.

Les enfants éprouvant des problèmes de conduite montrent à maintes reprises plusieurs comportements extrêmement agressifs et antisociaux, et ils peuvent trouver très difficile de suivre les règles et de se comporter de façon socialement acceptable.

Voici des problèmes typiques liés aux problèmes de conduite/de comportement perturbateur :

  • relations familiales difficiles;
  • agressivité physique;
  • crises de colère;
  • agressivité verbale ou comportement défiant;
  • manque d’aptitudes de maîtrise de soi et de résolution des problèmes;
  • difficulté à nouer et à entretenir des relations saines;
  • vol;
  • intimidation;
  • vandalisme.

S’ils ne sont pas traités, les problèmes de conduite peuvent avoir des impacts significatifs à long terme sur l’enfant, sa famille et la société. Ils peuvent entraîner l’enfant dans une trajectoire de vie difficile : criminalité persistante (environ 60 % des hommes incarcérés ont des antécédents de problèmes de conduite), mauvais fonctionnement social et professionnel, maladie mentale, hospitalisation plus fréquente, dysfonctionnements familial et parental, et toxicomanie.

Voici des faits à prendre en considération :

  • Des chercheurs éminents ont démontré qu’il existe « une période d’avertissement de sept ans » avant qu’un jeune devienne un criminel violent et dangereux.
  • Les jeunes contrevenants les plus dangereux âgés de 15 ans et plus sont vraisemblablement entrés dans le système avant l’âge de 12 ans.
  • La délinquance précoce est l’un des meilleurs indicateurs de la récidive.
  • Selon la documentation du U.S. Department of Justice’s Office of Juvenile Justice & Delinquency Prevention, comparativement aux jeunes qui commencent à commettre des offenses à l’adolescence, les enfants âgés de 12 ans et moins à risque de délinquance « sont deux à trois fois plus susceptibles de devenir les délinquants violents et dangereux de demain ».
  • La recherche démontre également que « ces enfants sont potentiellement identifiables avant qu’ils commencent à commettre des crimes ou lorsqu’ils sont au stade précoce de la criminalité, au moment où les interventions sont plus susceptibles d’être couronnées de succès. »

Pour en apprendre davantage sur la façon dont les programmes SNAP® peuvent aider les enfants éprouvant des problèmes de comportement perturbateur, visitez la section Programmes SNAP.

« Avant, je m’emportais et je me battais avec les gens, mais quand je suis venue ici, j’ai appris que je n’étais pas obligée de me battre. Je n’avais qu’à utiliser SNAP. »

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